Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 19:51

CANNES - Obama couvre Sarkozy d'éloges à une heure de grande écoute

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Créé le 04/11/2011 à 23h15 -- Mis à jour le 05/11/2011 à 12h38
Capture d'écran de la châine France 2 montrant Nicolas Sarkozy et Barack Obama le 4 novembre 2011

Capture d'écran de la châine France 2 montrant Nicolas Sarkozy et Barack Obama le 4 novembre 2011  AFP.COM

CANNES - Le président américain Barack Obama a couvert d'éloges vendredi son homologue français Nicolas Sarkozy et exalté "l'amitié de longue date" entre Washington et Paris, lors d'un entretien croisé inédit diffusé à une heure de grande écoute, les journaux télévisés du soir de TF1 et France 2.

Les deux présidents étaient installés pour l'occasion dans la mairie de Cannes, ville qui a accueilli jeudi et vendredi dans son palais des festivals la réunion du G20, le forum annuel des vingt principales puissances économiques, phagocytée cette année par la crise de la dette dans la zone euro, notamment en Grèce.

MM. Sarkozy et Obama ont participé à ce G20.

"Vu le fait que nous avons beaucoup travaillé ensemble, Nicolas et moi, nous entretenons d'excellentes relations, nous les avons toujours eues. Cela résulte du fait que nous partageons des responsabilités, nous menons les mêmes combats dans une époque très difficile", a affirmé M. Obama.

Selon lui, "Nicolas a toujours été un partenaire ouvert, qui travaille beaucoup, qui a beaucoup d'énergie. Que ce soit sur des questions économiques, des questions liées à la sécurité, il a été un partenaire absolument essentiel".

Le président américain a également assuré que "l'on n'aurait pas pu réussir en Libye sans le leadership de Nicolas et de l'Otan, on ne serait pas dans une position aussi forte en Afghanistan sans le leadership de Nicolas Sarkozy ainsi que des autres partenaires de notre coalition".

"Nicolas Sarkozy "est quelqu'un qui a beaucoup d'énergie, et c'est quelqu'un qui n'aime pas perdre, donc il va donner cette énergie à toute campagne éventuelle", a jugé M. Obama à propos de son homologue qui, selon toute probabilité, devrait être candidat à sa propre succession en 2012.

Il n'a en revanche pas mentionné le fait qu'il était lui-même candidat à sa réélection, à un an de l'élection présidentielle américaine de 2012.

La relation entre la France et les Etats-Unis va "au-delà de la relation entre ses deux dirigeants" et "les Américains ont un respect énorme pour l'amitié de longue date entre nos deux pays", a souligné M. Obama.

Le président Sarkozy n'a lui aussi pas tari d'éloges envers son homologue américain, "un homme que l'on peut convaincre" et "un homme courageux".

"L'amitié entre la France et les Etats-Unis, c'est crucial mais l'amitié, ce n'est pas seulement les bons moments", a ajouté M. Sarkozy.

M. Sarkozy s'est particulièrement félicité de ce que M. Obama soit, selon lui, "le premier président des Etats-Unis à faire un pas vers une taxation des acteurs financiers. Je lui en suis reconnaissant", a-t-il dit.

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Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 00:03

Qui était invité aux 50 ans d'Obama?



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Obama, 50 ans, 50 articles

Le militant des droits civiques Al Sharpton, les acteurs Whoopi Goldberg et Tom Hanks, les musiciens Stevie Wonder et Jay-Z, les basketteurs Charles Barkley et Grant Hill… Tels étaient les noms de quelques-unes des personnalités du show-biz conviées à la fête du cinquantième anniversaire de Barack Obama, samedi 6 août, selon le Los Angeles Times. Sans oublier les traditionnels invités politiques, comme la secrétaire d’Etat Hillary Clinton ou les leaders des démocrates au Congrès Harry Reid et Nancy Pelosi.

Au programme de cette soirée: plus de 200 invités, barbecue, burgers et beaucoup de danses.

En guise de résumé, le site Politico cite le commentaire que le comédien Chris Rock a envoyé juste après minuit sur Twitter:

«Je viens de partir de la soirée d’anniversaire du président. Herbie Hancock a joué, Stevie Wonder a chanté et je le confirme, ils ont bien dansé la electric slide. Superbe soirée.»

Cette réception semblait être l’occasion d’oublier un peu les graves problèmes que subit l’économie américaine en ce moment, symbolisés par la dégradation quelques heures plus tôt de la note de la dette américaine par l’agence Standard and Poor’s.

Cependant, les éventuelles retombées politiques de photos montrant un abondant festin et une piste de danse remplie jusqu’au milieu de la nuit, alors que le pays pourrait faire face à une nouvelle récession, ont poussé la Maison Blanche à ne pas laisser entrer les médias.

Fox Nation, l’un des sites de la chaine conservatrice Fox News, a publié un article évoquant «le barbecue hip-hop d’Obama», en référence aux nombreux rappeurs invités, et s’est plu à dire que cette fête «n’a pas créé d’emplois». Une présentation des faits qui a entrainé de violentes critiques.

Selon le Huffington Post, c’est la première fois depuis le début de son mandat qu’une soirée d’anniversaire est organisée à la Maison Blanche pour le président. L’année dernière, c’est dans un restaurant de Chicago, sa ville natale, qu’il l’avait fêté en compagnie d’amis intimes comme la présentatrice de télévision Oprah Winfrey. En revanche, il avait célébré ses 48 ans, six mois après son élection, avec sa famille, dans la plus stricte intimité.

Photo: Barack Obama dans la roseraie de la Maison Blanche. REUTERS/Jason Reed.
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Mardi 2 août 2011 2 02 /08 /Août /2011 10:34

      La Chambre des représentants adopte l'accord sur la dette américaine

La Chambre des représentants américaine a voté en faveur du compromis sur la dette scellé dimanche entre républicains et démocrates. Le texte, qui doit permettre aux États-Unis d'éviter le défaut de paiement, sera examiné au Sénat ce mardi. 

AFP -La Chambre des représentants américaine a adopté lundi le compromis sur la dette américaine scellé dimanche soir entre la Maison Blanche et les chefs des deux partis du Congrès, levant l'incertitude sur l'adoption du texte qui devra encore être approuvé au Sénat mardi.

Les élus ont approuvé le texte par 269 voix contre 161, après une journée d'incertitude quant à l'adoption du texte à la Chambre en raison notamment des réticences de nombre de démocrates.

"IL N'Y AURA PAS DE TRIOMPHALISME"
ParPhilippe GASSOT, correspondant FRANCE 24 à Washington.

Le vote a été marqué par le retour parmi ses collègues de la Chambre de la représentante démocrate Gabrielle Giffords, grièvement blessée à la tête en janvier dans une fusillade qui avait coûté la vie à six personnes dans l'Arizona (sud-ouest), venue soutenir le texte.

Lundi, les Bourses européennes ont fortement reculé tandis que la Bourse de New York a limité ses pertes, les marchés n'étant pas entièrement rassurés par l'accord.

A Wall Street, le Dow Jones a perdu 0,09% et le Nasdaq, à dominante technologique, 0,43%. La Bourse de Paris a terminé en baisse de 2,27%, son plus bas niveau depuis août 2010, tandis que Milan chutait de 3,87%, Francfort de 2,86% et Londres de 0,70%.

Le Sénat devrait voter mardi à midi (16H00 GMT), soit quelques heures à peine avant la limite fixée par le Trésor mardi à minuit (mercredi 04H00 GMT).

Les Etats-Unis risquent le défaut de paiement si cette limite est dépassée et que le Congrès n'autorise pas un relèvement du plafond de la dette, qui a atteint 14.294 milliards de dollars.

SUIVEZ L'ÉVOLUTION DE LA DETTE AMÉRICAINE EN TEMPS RÉEL

Interrogé sur les chances d'adoption du texte, le chef de la majorité démocrate à la chambre haute, Harry Reid a déclaré: "je ne compte jamais mes votes avant qu'ils ne soient effectués".

Barack Obama avait dépêché son vice-président Joe Biden lundi au Capitole pour donner des explications aux élus démocrates dont certains étaient mécontents des concessions faites par le président.

Après avoir longtemps insisté pour inclure dans le plan de nouvelles recettes fiscales, notamment en taxant les Américains les plus riches, M. Obama a finalement cédé. L'accord conclu dimanche ne prévoit aucune hausse d'impôts.

"Cet accord est un sandwich de Satan saupoudré de sucre"

"Cet accord est un sandwich de Satan saupoudré de sucre. Si vous soulevez le pain, vous n'allez pas aimer ce que vous allez voir", a lancé sur Twitter le représentant Emanuel Cleaver, président du groupe des élus noirs de la Chambre.

Mais le porte-parole de la présidence, Jay Carney, a rejeté les critiques sur l'absence de nouvelles recettes fiscales, assurant qu'une commission spéciale bipartite créée par l'accord pourrait recommander des mesures telles que la suppression des subventions pour les compagnies pétrolières.

A droite, les élus proches de la mouvance ultraconservatrice du "tea party" réclament des coupes drastiques dans les dépenses et s'opposent même, pour certains, à tout relèvement du plafond de la dette. Michele Bachmann, représentante candidate aux primaires républicaines sous les couleurs du "tea party", a dénoncé le compromis comme "dépensant trop et ne coupant pas assez".

Mais le président de la Chambre, John Boehner et les autres chefs républicains ont mis tout leur poids dans la balance en faveur de l'accord. Le numéro deux républicain de la Chambre, Eric Cantor, a estimé que ce plan n'était "pas parfait" mais qu'il allait "commencer à changer la culture (budgétaire) ici à Washington".

L'accord prévoit un relèvement du plafond de la dette d'au moins 2.100 milliards de dollars, pour permettre au Trésor de faire des emprunts après le 2 août, selon le Bureau du budget du Congrès (CBO), un organisme neutre. Le tout pour tenir jusqu'en 2013, soit après la prochaine présidentielle à laquelle M. Obama est candidat.

Cette mesure sera accompagnée d'une première réduction des dépenses de 1.000 milliards de dollars. Une commission spéciale bipartite du Congrès sera ensuite chargée de trouver -- avant Thanksgiving, fin novembre -- des baisses de dépenses supplémentaires de 1.500 milliards de dollars.

Dans le cas où aucun accord n'interviendrait sur des réductions supplémentaires, un mécanisme contraignant se mettrait en place, imposant des réduction budgétaires automatiques.

Un responsable américain a indiqué dimanche que la Sécurité sociale et Medicare, le programme de santé pour les plus âgés, ne seraient pas touchés par ces coupes automatiques.

Remous à l'étranger

M. Obama a assuré que l'accord allait ramener les dépenses fédérales à leur plus bas niveau depuis 60 ans, alors que la croissance américaine reste anémiée (1,3%) et le taux de chômage élevé (9,2%).

Selon le secrétaire au Trésor américain, Timothy Geithner, l'accord sera "bon pour l'économie à long terme. "Cet accord à lui seul ne crée pas d'emplois. Ce qu'il fait, c'est d'éviter de faire plus de dégâts à court terme", a-t-il dit lundi sur la chaîne ABC.

L'accord suscitait des commentaires peu enthousiastes, voire franchement critiques, de la presse américaine. "Pour éviter le chaos, un accord épouvantable", titrait un éditorial du New York Times, tandis que le Chicago Tribune craignait que le texte ne soit pas suffisant pour "permettre aux Etats-Unis de conserver la note attachée à leur dette publique", actuellement la meilleure possible (AAA).

La crise faisait aussi des remous à l'étranger: le Premier ministre russe Vladimir Poutine a accusé lundi les Etats-Unis de "parasiter" l'économie mondiale avec leur dette

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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 14:46

Obama pousse Moubarak dehors

Le président des Etats-Unis a jugé insuffisantes les annonces du président égyptien. Et demande au Caire de tracer un chemin «sans équivoque» vers la démocratie.

 

 

Barack Obama le 10 février 2011 à Marquette dans le Michigan

Barack Obama le 10 février 2011 à Marquette dans le Michigan 

Le président des Etats-Unis Barack Obama a haussé le ton jeudi contre le régime de son homologue égyptien Hosni Moubarak, qualifiant d'insuffisantes les réformes annoncées par le dirigeant contesté et appelant le Caire à tracer un chemin "sans équivoque" vers la démocratie.

"Les Egyptiens ont reçu l'assurance qu'il y aurait une transition du pouvoir, mais il n'est pas encore évident que cette transition soit immédiate, significative ou suffisante", a déclaré M. Obama dans un communiqué au ton particulièrement ferme.

Ce texte a été diffusé quelques heures après que M. Moubarak eut annoncé qu'il transférait ses pouvoirs au vice-président Omar Souleimane, mais sans démissionner, à la fureur des Egyptiens qui manifestent en masse contre le pouvoir depuis 17 jours.

"Trop d'Egyptiens restent incrédules sur le sérieux du gouvernement quant à une transition réelle vers la démocratie, et le gouvernement a la responsabilité de parler clairement aux Egyptiens et au monde entier", a ajouté M. Obama.

Le président des Etats-Unis a estimé que "le gouvernement égyptien doit tracer un chemin crédible, concret et sans équivoque vers une démocratie réelle, et (ses membres) n'ont pas encore saisi cette occasion".

Dans le même communiqué, qui ne cite pas une seule fois le nom de M. Moubarak, M. Obama a mis en garde contre tout recours par les autorités du Caire à la violence.

"Toutes les parties doivent faire preuve de retenue. La violence doit être évitée à tout prix", a plaidé M. Obama, en prévenant qu'"il est impératif que le gouvernement ne réponde pas aux aspirations de son peuple avec de la répression ou des brutalités. Les voix des Egyptiens doivent être entendues".

Il a aussi renouvelé son appel au "respect des droits universels des Egyptiens" et à la fin de l'état d'urgence en vigueur depuis près de 30 ans dans le pays, qui donne des pouvoirs étendus aux forces de sécurité.

Et après le refus énoncé par M. Moubarak de se soumettre aux "diktats" des puissances étrangères, M. Obama a rappelé qu'aux yeux des Etats-Unis, il était du ressort des Egyptiens de décider de leur avenir.

Le président américain a toutefois lancé des idées pour une transition du pouvoir. "Nous estimons que des négociations dignes de foi avec l'opposition dans son ensemble et la société civile égyptienne devraient répondre à toutes les questions importantes qui attendent l'Egypte à l'avenir", a-t-il noté.

M. Obama a cité à cet effet "la protection des droits fondamentaux de tous les ressortissants, une révision de la Constitution et d'autres lois pour démontrer que le changement est irréversible, et la mise en place conjointe d'une feuille de route claire vers des élections qui seront libres et justes".

Ce communiqué a clôturé une journée lors de laquelle des informations contradictoires ont circulé sur la possible démission de M. Moubarak. En déplacement dans le Michigan (nord), M. Obama a semblé anticiper une conclusion différente quand il a affirmé, avec les précautions d'usage, que "ce qui est parfaitement évident est que nous sommes les témoins de l'histoire en marche".

Egalement jeudi, devant le Congrès à Washington, le directeur de la CIA Leon Panetta avait jugé "fort probable" que M. Moubarak quitte le pouvoir dans la soirée et qu'il soit remplacé par son vice-président Omar Souleimane, un pronostic évidemment démenti.

Un responsable du renseignement américain, interrogé par l'AFP, a ensuite précisé que M. Panetta faisait référence aux informations parues dans les médias et non à des informations propres à la CIA.

(source AFP)

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Vendredi 26 novembre 2010 5 26 /11 /Nov /2010 23:11

Douze points de suture pour Obama après un match de basket

Barack Obama aurait-il perdu la forme ? L'athlétique président américain s'est laissé surprendre par le coude d'un joueur adverse pendant une partie de basket avec des proches. Blessé à la lèvre, il a dû recevoir 12 points de suture, a annoncé vendredi 26 novembre la Maison Blanche.Lire la suite l'article

PHOTOS/VIDÉOS LIÉES


L'incident s'est produit dans la matinée alors que le président des Etats-Unis jouait à son sport favori avec des amis et des membres de sa famille à Fort McNair, une base militaire de la banlieue de Washington. 'Après avoir été touché par inadvertance à la lèvre [...], le président a reçu 12 points de suture administrés par l'équipe médicale de la Maison Blanche', a précisé le porte-parole de M.Obama, Robert Gibbs. De même source, l'opération sous anesthésie locale s'est déroulée dans la résidence présidentielle.

SPORTIF DU DIMANCHE

Expliquant le nombre élevé de points de suture pour une blessure à la lèvre, M. Gibbs a souligné que 'l'équipe médicale qui a soigné M. Obama a utilisé un fil plus fin que la normale, ce qui a pour conséquence d'augmenter le nombre de points de suture [mais aussi] de créer une cicatrice plus petite'. La Maison Blanche n'a pas donné plus de détails sur l'incident, ni sur l'identité de la personne ayant blessé le président. M. Obama a passé une heure et demie à Fort McNair, un endroit qu'il fréquente souvent le week-end pour y jouer au basket.

Reggie Love, l'assistant personnel de M. Obama, qui est aussi un ancien champion de basket universitaire, comptait au nombre des joueurs lors de la partie, selon les journalistes accompagnant le président dans ses déplacements.

La partie de vendredi s'est déroulée au lendemain de la fête de Thanksgiving, occasion pour nombre d'Américains de faire le pont. M. Obama, son épouse et ses deux filles ont reçu à cette occasion des parents et des amis à la Maison Blanche pour un repas traditionnel de dinde, selon la présidence.

Bonne guérison, Faites plus attention ! Vous avez compris que le jeu et l'incident, c'est l'amour permanent !
Par Dr EFL - Publié dans : Public
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Présentation

  • : de Dr LOUBELO pour le Changement et l'Espoir avec OBAMA
  • de Dr LOUBELO pour le Changement et l'Espoir avec OBAMA
  • : Afrique élections démocratie Etats-Unis Barack OBAMA Politique
  • : Le candidat démocrate Barack OBAMA à la présidence des Etats-Unis est descendant d'un père Africain du Kenya et d'une mère blanche américaine, il appartient donc à la double culture. Sa candidature est une révolution pour l'égalité des races et un grand espoir aussi pour les Africains. C'est le sens de notre soutien à ce fils appartenant à toutes les races et tous les continents ! C'est un messie pour le changement du regard envers le Noir.
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