Lundi 26 juillet 2010 1 26 /07 /Juil /2010 15:59
Shirley Sherrod se dit ravie de sa conversation avec Barack Obama

Elle avait été injustement accusée de racisme par des conservateurs proches du mouvement du Tea Party

 

 

   
Shirley Sherrod  
Shirley Sherrod 
 
   
   

Barack Obama a eu le 22 juillet dernier une conversation téléphonique avec Shirley Sherrod, une ex-cadre noire du ministère de l'agriculture aux Etats-Unis, qui avait du démissionner sur la base d'accusation de racisme qui se sont avérées fausses.

« Le président a pu parler avec Mme Sherrod à environ 12h35. Ils ont discuté pendant sept minutesa dit un communiqué de la Maison-Blanche. Le président a fait part à Mme Sherrod de ses regrets au sujet des événements des derniers jours. Il a souligné que les excuses du secrétaire d'Etat à l'agriculture Vilsack étaient sincères de même que sa volonté de débarrasser l'USDA (US Department of Agriculture NDLR) de la discrimination ». 

C'est Andrew Breitbart, un conservateur proche du mouvement ultra conservateur « Tea Party » qui avait posté sur le site biggovernment.com une vidéo d'un discours de 2mn38 de Shirley Sherrod lors d'un banquet local de la NAACP en mars mais en supprimant certains passages cruciaux. Le résultat final laissait croire que cette dernière tenait un discours raciste envers les Blancs alors qu'au contraire elle expliquait qu'elle avait pu dépasser ses préjugés. La publication de la vidéo intervenait après des échanges houleux entre le Tea Party et la NAACP.

 

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Dimanche 20 juin 2010 7 20 /06 /Juin /2010 15:14

 

Obama hausse le ton contre l'"obstruction" des républicains au Congrès

WASHINGTON — Le président américain Barack Obama a mis en demeure samedi ses adversaires républicains de cesser leur "obstruction" au Congrès sur plusieurs projets de loi, les exhortant à ne pas penser à la "prochaine élection", mais à la "prochaine génération".

Dans son allocution hebdomadaire radiodiffusée, M. Obama a souligné que les Etats-Unis "font face à de graves difficultés", rendant nécessaire "une volonté à Washington de placer l'intérêt général avant tout".

"C'est pourquoi j'ai été déçu cette semaine de voir des manoeuvres politiques funestes et familières entraver notre capacité à faire progresser un ensemble de sujets cruciaux", a affirmé le président, en évoquant en particulier un ensemble de lois de relance économique bloquées au Sénat.

"Malheureusement, les chefs des républicains au Sénat ne permettent même pas un vote sur ce projet. Et si cette obstruction persiste, des chômeurs américains vont perdre leurs indemnités. Des enseignants et des pompiers perdront leurs emplois. Des familles paieront davantage pour leur première maison", a déploré le président.

"Tout ce que nous demandons, c'est un vote pour dire oui ou non. C'est ce que méritent les Américains. Comme ils méritent un vote sur une loi qui ferait répondre les compagnies pétrolières des catastrophes qu'elles provoquent, un vote qui est également bloqué par les chefs républicains au Sénat", s'est plaint M. Obama, en pleine marée noire dans le golfe du Mexique.

Si les alliés démocrates et indépendants de M. Obama sont majoritaires à la chambre haute du Congrès, les républicains, avec 41 sièges sur 100, disposent d'une minorité de blocage qu'ils ne se privent pas d'utiliser.

"La semaine prochaine, je vais renconter un groupe de sénateurs des deux partis pour discuter de la façon dont nous pouvons passer de notre dépendance envers les carburants fossiles à un avenir d'énergies propres", a rappelé M. Obama, selon qui cette rencontre "montre que les républicains et les démocrates peuvent encore essayer ensemble de s'occuper des défis auxquels notre pays fait face".

"Que nous soyons démocrates ou républicains, nous sommes dépositaires d'une obligation qui va au delà de la prochaine élection", a martelé le président, à cinq mois de législatives cruciales lors desquelles les républicains vont tenter de ravir aux démocrates leurs majorités aux deux chambres du Congrès.

"Nous avons une obligation de nous occuper de la prochaine génération. J'espère donc que lorsque le Congrès recommencera à siéger la semaine prochaine, ce sera dans un meilleur esprit de compromis et de coopération", a conclu M. Obama.

 

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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 19:52

BO1.jpg Barack Obama "bon pour le service", selon son bulletin de santé

Barack Obama a subi dimanche son premier "check-up" depuis son arrivée à la Maison Blanche et, à 48 ans, le président américain est en "excellente santé" et "bon pour le service", selon son médecin.



Le capitaine Jeffrey Kuhlman a examiné Barack Obama dimanche et, d'après le bulletin de santé qu'il a publié dans la foulée, il n'a rien trouvé qui pourrait l'empêcher d'exercer ses fonctions.


Le médecin recommande simplement au président de "poursuivre ses efforts pour arrêter de fumer". Il lui conseille également de modifier son programme de gymnastique afin de renforcer les muscles de ses jambes - ce qui pourrait soulager les douleurs occasionnelles que lui cause une tendinite de la jambe gauche.


Barack Obama prend des anti-inflammatoires pour cette tendinite et un substitut nicotinique - probablement des chewing-gums - pour l'aider à abandonner la cigarette.


Son cholestérol a augmenté depuis son dernier examen médical, en janvier 2007. Lorsqu'il n'était encore que sénateur de l'Illinois, Barack Obama avait 173 de cholestérol dont 96 de LDL (ou mauvais cholestérol) et 68 de HDL (ou bon cholestérol). Dimanche, il affichait 209 de cholestérol dont 138 de LDL et 62 de HDL. Les médecins considèrent que le cholestérol élevé commence à 200. Le Dr Kuhlman aimerait que son patient parvienne à ramener son LDL sous la barre des 130.


Le président pèse 82 kilos - avec chaussures et vêtements de sport - pour 1,85m. Sa tension dimanche était de 10/6 et son pouls de 56 pulsations/minute - ce qui est très bon. D'après le médecin, sa vue est parfaite pour les deux yeux, aussi bien de près que de loin.


L'examen de dimanche a duré une heure et demie. Le président devra subir son prochain bilan de santé en août 2011, après avoir fêté ses 50 ans.



AP

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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /Fév /2010 13:17

WASHINGTON, 21 février (Reuters) - Le gouverneur républicain de Californie Arnold Schwarzenegger a pris dimanche le contrepied des dirigeants de son parti en estimant que le plan de relance économique de Barack Obama avait créé des emplois.


Lors d'un rassemblement républicain cette semaine à Washington, Mitt Romney, ancien candidature à l'investiture à la présidence américaine, a affirmé que le plan de relance de 787 milliards de dollars n'avait pas créé un seul emploi.


Interrogé par la chaîne de télévision ABC, Arnold Schwarzenegger a dit que les mesures avaient permis la création en Californie de 150.000 emplois. Et il s'en en pris au double langage de certains dirigeants de son parti, qui attaquent le plan Obama tout en acceptant les aides dans leur Etat.

"Il y a beaucoup de républicains qui s'agitent partout en critiquant le plan et en disant qu'il ne crée pas d'emplois. Ensuite, ils vont poser pour la photo avec un gros chèque en disant: 'C'est pas super, tout ça?'", a-t-il raillé.

"Tout ça, c'est de la politique", a-t-il conclu.


(Bureau de Washington, version française Pascal Liétout)

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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 21:03

Barack Obama, une année sur tous les fronts
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20 janvier 2009 : l'investiture. Barack Obama devient officiellement le 44e président des Etats-Unis après avoir prêté serment lors de la traditionnelle cérémonie d'investiture. «Moi, Barack Hussein Obama, je jure solennellement de remplir fidèlement les fonctions de président des États-Unis, et, dans toute la mesure de mes moyens, de sauvegarder, protéger et défendre la Constitution des États-Unis», déclare-t-il devant deux millions de personnes massées sur le National Mall à Washington, face au Capitole.

22 janvier 2009 : la fermeture annoncée de Guantanamo. Première grande promesse du nouveau président : la signature d'un décret ordonnant la fermeture de la très controversée prison américaine d'ici à janvier 2010. Barack Obama marque ainsi une rupture claire avec la politique de lutte contre le terrorisme de son prédécesseur, George W. Bush.
Mais un an après, la promesse n'est pas tenue : quelque 200 détenus de la base militaire attendent toujours d'être fixés sur leur sort. «Ne vous y trompez pas : nous fermerons la prison de Guantanamo qui a porté préjudice à nos intérêts en matière de sécurité et est devenue un outil de recrutement de premier plan d'al-Qaida», a toutefois affirmé le 5 janvier dernier Barack Obama.

• 17 février 2009 : le plan de relance. Barack Obama signe un gigantesque plan de relance de 787 milliards de dollars qui représente selon lui le «début de la fin» de la profonde crise économique et financière traversée par les États-Unis. Un plan approuvé par les deux chambres du Congrès (60 voix contre 38 au Sénat, 246 voix contre 183 à la Chambre des représentants). Le président américain éloigne ainsi le spectre de la récession, mais l'emploi, lui, continue à se dégrader : le taux de chômage atteint 9,8% en septembre dernier, le plus élevé des 25 dernières années.


• 27 février 2009 : un calendrier de retrait d'Irak. Un mois avant le 6e anniversaire du début de l'intervention américaine en Irak, Barack Obama annonce que les GI's se retireront d'ici au 31 août 2010. Soit deux mois de plus que ce que le candidat démocrate avait promis pendant la campagne présidentielle. Au total, 142.000 soldats sont concernés par ce retrait. Mais entre 35.000 et 50.000 hommes resteront malgré tout jusqu'à la fin 2011 pour former des Irakiens et assurer la transition.


• 20 mars 2009 : son message au pouvoir iranien. Dans un geste historique, à l'occasion du nouvel an iranien, le président américain adresse directement ses vœux aux dirigeants de la République islamique. Il rompt ainsi la tradition qui consistait à ne s'adresser qu'au peuple iranien. Dans un contexte tendu, il propose à Téhéran de renouer les relations diplomatiques, interrompues depuis plus de trente ans entre les deux pays.

«Nous avons d'importantes divergences, qui ont augmenté avec le temps, mais mon gouvernement est désormais déterminé (...) à établir des relations constructives entre les Etats-Unis, l'Iran et la communauté internationale. (...) Nous cherchons un dialogue honnête et fondé sur le respect naturel», affirme Barack Obama dans son message vidéo.

4 juin 2009 : son discours au monde musulman. A l'université du Caire, Barack Obama prononce un discours remarqué, appelant à «un nouveau départ entre le monde musulman et les États-Unis», dans un effort visible pour tourner la page de l'ère Bush. «Tant que nos relations seront définies par nos différences, nous donnerons du pouvoir à ceux qui sèment la haine plutôt que la paix, à ceux qui font la promotion du conflit plutôt que de la coopération», lance-t-il devant 3.000 invités.

13 octobre 2009 : le Nobel de la paix. C'est la grande surprise de la première année d'Obama au pouvoir. Le premier président noir des Etats-Unis reçoit le prix Nobel le plus prestigieux «pour ses efforts extraordinaires en vue de renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples», selon le comité Nobel. Barack Obama, lui-même très étonné par ce choix, l'accueille avec «une profonde humilité», y voyant «un appel à l'action».

• 4 novembre 2009 : son premier revers électoral. Un an après l'élection triomphale de Barack Obama, les électeurs choisissent des républicains pour gouverner les Etats du New Jersey et de la Virginie. Le résultat de ces élections locales sonne comme un avertissement pour le chef de l'Etat américain qui, après avoir caracolé autour de 68 % d'opinions favorables, se stabilise autour de 52 %. Seule consolation : la victoire de Bill Owens dans le 23e distict de New York pour un siège à la chambre des représentants.


• 2 décembre 2009 : des renforts en Afghanistan. Après trois mois de consultations, Barack Obama annonce enfin sa décision sur la nouvelle stratégie américaine en Afghanistan : 30.000 militaires supplémentaires seront envoyés sur le terrain. Avec ces renforts, le contingent américain atteindra environ 100.000 hommes, contre 35.000 en janvier 2009. L'objectif : contrer la progression des talibans dans le pays, tout en montrant aux Américains que la présence de leurs troupes dans le pays n'est pas illimitée.


• 24 décembre 2009 : la réforme de la Santé adoptée. Barack Obama a reçu son cadeau de Noël avec quelques heures d'avance en 2009. Le Sénat a adopté la veille de Noël le projet de loi sur la couverture maladie, un projet clé du programme présidentiel qui vise à rendre l'assurance santé plus accessible aux Américains. Le projet de loi du Sénat prévoit ainsi de fournir une protection à 31 des 36 millions de citoyens qui en sont dépourvus.

Si Barack Obama a qualifié ce «oui» de «moment historique» pour le pays, les débats au Congrès ne s'arrêtent pas là : le texte doit encore être fusionné avec celui déjà voté à la Chambre des représentants le 7 novembre. Une version définitive devra ensuite être envoyée au président pour promulgation.


• 2 janvier 2010 : Obama déclare la guerre à al-Qaida. Quelques jours après la tentative d'attentat contre un avion de ligne américain le 25 décembre dernier, Barack Obama prononce son premier grand discours contre le terrorisme. Il accuse pour la première fois la branche yéménite d'al-Qaida d'être à l'origine de l'attentat manqué, en lui reprochant d'avoir armé et entraîné le jeune Nigérian qui a tenté de faire sauter l'avion de la Northwest Airlines. Dans son discours hebdomadaire radiotélévisé, le président américain déclare que les Etats-Unis sont en guerre contre un «réseau de haine et de violence de grande envergure».


• 19 janvier 2010: la perte de sa majorité qualifiée au Sénat. Pour la première fois depuis plus de cinquante ans, un candidat républicainTed Kennedy fin août 2009. Scott Brown récolte 51,8 % des voix, contre 47,2% à son adversaire démocrate Martha Coakley. remporte un siège de sénateur du Massachusetts, laissé vacant par la mort de

Outre le mauvais augure que constitue cette défaite pour les élections de mi-mandat en novembre, elle fait d'ores et déjà perdre aux démocrates la majorité qualifiée de 60 voix qu'ils détenaient au Sénat. Avec 59 sièges sur 100, ils disposent toujours de la majorité absolue mais ne peuvent plus éviter certaines manoeuvres d'obstruction que ne manqueront pas de mettre en place les républicains. Un an jour pour jour après l'investiture de Barack Obama, ce revers hypothèque donc l'avenir de sa réforme de santé.

Article de Marion Brunet (lefigaro.fr) du 20 janvier 2010.

Vidéo historique ajouté :

 

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  • : Le candidat démocrate Barack OBAMA à la présidence des Etats-Unis est descendant d'un père Africain du Kenya et d'une mère blanche américaine, il appartient donc à la double culture. Sa candidature est une révolution pour l'égalité des races et un grand espoir aussi pour les Africains. C'est le sens de notre soutien à ce fils appartenant à toutes les races et tous les continents ! C'est un messie pour le changement du regard envers le Noir.
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