Mercredi 30 juillet 2008 3 30 /07 /Juil /2008 09:49

 Ayant pris contact avec l'équipe de campagne de Barack OBAMA, voici la réponse :

De : Michelle Obama <....@barackobama.com>
À : Eugene Fernand LOUBELO <dr_loubelo_ef@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 29 Juillet 2008, 12h56mn 21s
Objet : My backstage with Barack story

Eugene Fernand --

Barack likes to tell a story about the two of us standing backstage before his speech at the 2004 Democratic Convention.

The way he tells it, he was too busy in the days before the convention to feel any pressure -- but about an hour before the speech, I could tell he was getting a little nervous.

To break the tension, right before he went out on stage I leaned in close and said, "Just don't screw it up, buddy."

We laughed. And then Barack brought the house down.

This year, the house is going to be a lot bigger. More than 75,000 people will be in Denver to be part of this important moment, and I want to tell you about an opportunity to join Barack backstage before his acceptance speech.

Ten supporters who make a donation in any amount by midnight this Thursday, July 31st, will be selected to fly to Denver, spend a couple of nights in a hotel, participate in the convention, and go Backstage with Barack. Each supporter who is selected will also get to bring a guest along to share the experience.

Make a contribution of $5 or more today and you could have your own Backstage with Barack story to tell:

https://donate.barackobama.com/backstage

Barack's speech at the convention will be a culmination of the unlikely journey that has brought all of us so far over the past 17 months.

He will call on us to come together and work for change -- not just to win this election, but to make things better for all Americans.

Seeing it in person will be a once-in-a-lifetime experience. I'm excited about being there, and if you make a donation of $5 or more before the deadline, you could join Barack backstage:

https://donate.barackobama.com/backstage

Thanks for everything you've done to get us here.

Michelle




If you do not wish to make a donation, you can still be selected to join Barack at the Democratic National Convention in Denver. Learn more here.



Le point fort de ce message (après la traduction) est que  le membre du Collectif ou tout sympathisant ou encore toute personne qui soutient Barack OBAMA peut faire un versement de 5 dollars ou plus sur le site indiqué ci-dessus.  

Par Dr EFL - Publié dans : Public
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Dimanche 27 juillet 2008 7 27 /07 /Juil /2008 01:27

Barack OBAMA rencontre Sarkozy à Paris et une conférence de presse historique. Jugez-en vous-même !


Puis Obama est allé à Londres :
Barack Obama défend à Londres sa tournée à l'étranger

Par Caren Bohanet Adrian Croft Reuters - Samedi 26 juillet, 16h53

LONDRES (Reuters) - Au dernier jour d'une tournée internationale marquée par un accueil digne d'une rock star, Barack Obama a défendu samedi à Londres sa décision d'entreprendre un voyage à l'étranger en dépit des réactions contrastées qu'il semble avoir suscitées chez les électeurs américains. "Je suis convaincu qu'une grande partie des enjeux auxquels nous faisons face chez nous ne pourront pas être résolus efficacement si nous n'avons pas de partenaires solides à l'étranger", a déclaré à la presse le candidat démocrate à l'élection présidentielle à l'issue de sa rencontre avec le Premier ministre britannique Gordon Brown.

"Il était important pour moi, non seulement de souligner et de montrer comment la situation internationale affecte notre économie chez nous, mais aussi, je l'espère, de donner aux gens chez nous, ainsi qu'aux dirigeants étrangers, une sorte d'aperçu de la direction dans laquelle une administration Obama conduirait notre politique étrangère", a déclaré le sénateur de l'Illinois.

Obama a indiqué qu'il avait évoqué divers sujets avec Brown, dont le Proche-Orient, le réchauffement climatique, le terrorisme et les marchés financiers.

Les deux hommes ont passé au total plus de deux heures ensemble, d'abord dans la patio du 10, Downing Street puis lors d'une courte balade dans un quartier touristique de la capitale.

Obama, qui est en compétition avec le républicain John McCain, a achevé samedi une tournée d'une semaine qui l'a mené dans sept pays, l'Irak et l'Afghanistan d'abord, puis Israel, la Jordanie et l'Europe.

Ce voyage visait en premier lieu à rétablir sa crédibilité en matière de politique étrangère, largement contestée par McCain, qui le juge inexpérimenté en la matière.

Un sondage de l'institut Gallup publié vendredi le créditait d'une avance de six points sur le sénateur de l'Arizona, un résultat similaire aux enquêtes d'opinion des semaines précédentes.

En Europe, Obama bénéficie d'une forte popularité qu'il doit en partie à son opposition à la guerre en Irak. Pendant sa tournée, le sénateur de l'Illinois a souhaité que les efforts militaires américains se concentrent à nouveau sur l'Afghanistan et qu'il soit mis un terme au conflit irakien.

QUEL IMPACT AUX ETATS-UNIS ?

Obama a réaffirmé sa proposition d'envoyer des troupes supplémentaires en Afghanistan et appelé les pays européens à revoir à la hausse leurs contributions, déclarant "de toute évidence, nous aimerions qu'une partie du fardeau soit partagé".

Devant la résidence du Premier ministre, quelques fans britanniques du sénateur métis de 46 ans scandaient "Yes We can", le slogan de sa campagne.

"Il est une bénédiction", s'est exclamée Lucien Senna, une femme noire de 39 ans, pour qui l'ascension d'Obama prouve que les Etats-Unis sont en train de surmonter leurs divisions raciales.

Mais l'étape londonienne d'Obama, qui doit rentrer dans sa ville de Chicago, n'a pas eu le même lustre que d'autres escales de sa tournée internationale.

A Berlin, le sénateur a prononcé l'unique discours public de sa tournée devant 200.000 personnes, au pied de la Colonne de la Victoire du Tiergarten tandis qu'à Paris, il a reçu un accueil très chaleureux du président français Nicolas Sarkozy.

Il est cependant difficile de savoir ce qu'aura retenu de ce voyage l'électorat américain, davantage préoccupé, de l'aveu même d'Obama, par les prix du pétrole et les saisies immobilières.

"Je ne suis pas certain qu'il va y avoir un impact immédiat", a déclaré le sénateur. "Je ne serai même pas surpris qu'il y ait, dans certains sondages, une petite baisse car nous étions hors du pays pendant une semaine".

Obama avait commencé la journée de samedi par un petit-déjeuner avec le prédécesseur de Brown, Tony Blair, qui occupe aujourd'hui les fonctions d'émissaire du "quartet" des médiateurs internationaux pour le Proche-Orient.

Leurs discussions ont essentiellement porté sur la situation au Proche-Orient et le réchauffement climatique, ont fait savoir les services de Blair dans un communiqué.

Certains analystes politiques soupçonnaient Brown, en chute dans les sondages, d'espérer secrètement bénéficier indirectement de la forte popularité du sénateur américain.

Mais le Premier ministre a suivi à la lettre le protocole, soucieux de ne pas afficher de préférence pour l'un ou l'autre des candidats.

Il n'y a pas eu de poignée de main devant le 10 Downing Street, comme c'est la coutume lorsqu'un chef d'Etat est reçu et Brown n'a pas rejoint Obama pour une conférence de presse commune.

Le sénateur de l'Illinois a rencontré dans la journée David Cameron, le chef de file de l'opposition, créditée dans les sondages d'une forte avance sur le Parti travailliste.

Version française Jean-Philippe Lefief et Gwénaëlle Barzic

Pour nous membres du Collectif Franco-Africain Barack OBAMA, l'effet OBAMA est de plus en plus planétaire !

Par Dr EFL
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Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 20:11

La tournée triomphale de Barack Obama
Barack Obama, hier, à Berlin, devant près de 200 000 personnes ( Reuters).

De notre correspondant à Washington PHILIPPE GRANGEREAU QUOTIDIEN : vendredi 25 juillet 2008










Etoffe.Aux Etats-Unis, où la politique étrangère est généralement très secondaire dans une campagne, il est exceptionnel pour un candidat à la présidence d’effectuer une tournée mondiale. Celle qu’a entamée Obama, principalement destinée à montrer aux Américains qu’il possède l’étoffe d’un président, l’a conduit au Koweït, en Irak, en Afghanistan, en Jordanie et en Israël.

Aucun commentateur ne s’est encore avancé à dire s’il y est parvenu, mais, tel un président, il est suivi par les trois présentateurs vedettes des principales chaînes de télévision américaines et un avion entier de journalistes. Impuissant, son rival, John McCain, peste contre ce traitement de faveur inédit. Effectuant un parcours similaire en mars, le sénateur de l’Arizona n’avait été accompagné par aucun média.

Par dérision, les timoniers de la campagne électorale de John McCain ont baptisé Obama «l’Elu», car tout lui réussit. Ces derniers jours, le contraste entre les deux hommes était saisissant. Tandis que l’énergique Obama passait en revue les troupes américaines en Irak avant de prononcer une allocution devant le temple d’Hercule à Amman, la télévision américaine montrait son rival septuagénaire embarquant dans une dérisoire voiture de golf pour aller serrer la main d’un octogénaire dont il briguait le soutient : l’ancien président George H. Bush.

McCain, qui a concentré ses attaques sur l’inexpérience du sénateur de l’Illinois en matière de politique étrangère, a de quoi être dépité. La visite tardive d’Obama en Irak lui a valu un trophée immédiat : le soutien explicite du Premier ministre Al-Maliki pour son plan de retrait des GI’s en seize mois. En Afghanistan, on l’a vu jetant nonchalamment son veston sur l’épaule, à la manière de JFK. Tandis que le grincheux McCain l’accusait d’être «capable de perdre une guerre (celle d’Irak) pour se faire élire», «Obama le Magnifique» amenuisait son coriace rival en déclarant, magnanime, qu’il s’interdisait, en tournée à l’étranger, d’assaillir un adversaire politique.

Attaqué par les républicains sur sa promesse de négocier avec le régime iranien pour convaincre Téhéran de renoncer à sa quête de l’arme nucléaire, Obama a saisi l’occasion pour se montrer aussi ferme que George W. Bush en affirmant que «toutes les options sont sur la table» (sous-entendu : les options militaires), et a martelé qu’un Iran nucléaire constituerait «une grave menace» pour le monde.

Pour déjouer ses rivaux qui l’accusent d’être propalestinien, le sénateur a juré mercredi au président israélien, Shimon Pérès, qu’il ne forcera jamais Israël à «faire des concessions qui compromettraient la sécurité» du pays. Histoire de faire oublier les diatribes anti-israéliennes de son pasteur, Jeremiah Wright, qu’il a depuis reniées. Les voix de la communauté juive américaine sont, il est vrai, essentielles pour lui, surtout dans l’Etat clé («swing state») de la Floride, où elles constituent 4 % de l’électorat.

Panier.Pour parachever un parcours sans faute, il a promis au président palestinien, Mahmoud Abbas, rencontré à Ramallah, qu’il «ne perdrait pas une minute» après son élection pour proposer une solution au conflit israélo-palestinien.

Rien ne surpasse pourtant sa miraculeuse performance dans le gymnase d’une base américaine au Koweït. A plus de dix mètres du panier de basket-ball, au premier essai, il a fait un panier qui a été passé en boucle sur les chaînes de télévision. Obama confirmerait ainsi son image de gagnant, face au «loser» McCain. Mais la réalité est plus complexe et rien n’est encore joué, même si Obama possède depuis plusieurs semaines un certain avantage dans les sondages.

Par Dr LOUBELO
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Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 10:46


Barack OBAMA, l'Afro-Américain est l'homme du changement (Change and Hope) et de l'espoir de notre génération et sans doute de plusieurs générations à venir.

Ses déplacements provoquent de plus en plus de mouvements de foule. Il y a de l'attirance politique de la part de cet homme. Il n'y a jamais eu un tel engouement pour un homme politique au monde! Il faut peut-être remonté à John Kennedy pour retrouver un déplacement de foule similaire !

Cet enfant dont nous évoquerons les origines et l'enfance  de façon assez détaillée dans un prochain article,  de nationalité américaine certes, appartient à la fois  à l'Afrique et l'Amérique. Il est sans aucun doute béni des Dieux africains, sinon comment peut-on expliquer son magnétisme de plus en plus planétaire ?

Nous présenterons des extraits de ses déclarations (en anglais, et traduit en français par nos soins pour que son message soit bien compris de tous.

Pour en savoir plus , vous pouvez visiter son site internet, en cliquant ici (
link).

C'est le premier article pour présenter l'homme qu'on ne présente plus depuis la fin des primaires du Parti démocrate.

Dr LOUBELO
Par Dr LOUBELO
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Présentation

  • : de Dr LOUBELO pour le Changement et l'Espoir avec OBAMA
  • de Dr LOUBELO pour le Changement et l'Espoir avec OBAMA
  • : Afrique élections démocratie Etats-Unis Barack OBAMA Politique
  • : Le candidat démocrate Barack OBAMA à la présidence des Etats-Unis est descendant d'un père Africain du Kenya et d'une mère blanche américaine, il appartient donc à la double culture. Sa candidature est une révolution pour l'égalité des races et un grand espoir aussi pour les Africains. C'est le sens de notre soutien à ce fils appartenant à toutes les races et tous les continents ! C'est un messie pour le changement du regard envers le Noir.
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